Contenu

Fièvre Catarrhale Ovine (FCO)

 

Les exportation de veaux vers l’Espagne ont repris le mardi 19 janvier 2016

 

Le ministre de l’agriculture, après de nombreux contacts avec les autorités espagnoles et une concertation avec la profession, a décidé d’autoriser la reprise des exportations de veaux vers l’Espagne à compter du mardi 19 janvier 2016 du fait de l’inactivité du vecteur de la fièvre catarrhale ovine (FCO), un insecte piqueur. Cette décision était très attendue par les éleveurs ligériens qui, depuis le 31 décembre 2015, n’étaient plus autorisés à exporter leurs veaux.

En effet, le Massif Central, et plus particulièrement le département de la Loire, était particulièrement concerné par cet arrêt des exportations car gros producteur de jeunes veaux croisés vendus à l’âge de quatre semaines. Cette production, qui assure un important complément de revenus aux exploitations laitières du département implantées en moyenne montagne, est nécessaire à leur équilibre financier. Cette activité représente également jusqu’à 40 % des activités de certains négociants et impacte donc toute la filière.

Cette décision d’autoriser à nouveau les exportations vers l’Espagne repose sur la baisse des températures qui explique l’inactivité de l’insecte responsable de la transmission du virus e la FCO de ruminants puisque cette maladie affecte les ovins, les caprins et les bovins. La comptabilisation de ces insectes permise par les pièges à moustique et les derniers relevés témoignaient de l’arrêt de circulation du vecteur depuis le 5 janvier au niveau national et quelques jours auparavant dans le département de la Loire. Un délai de 14 jours étant nécessaire pour s’assurer qu’un bovin n’est pas porteur, les exportations pourront donc reprendre à compter du 19 janvier, sur des animaux de toute tranche d’âge dépistés négatifs au virus de la FCO. On retrouve ainsi les mêmes conditions qu’avant le 31 décembre 2015.

Cette décision du ministre de l’agriculture vaut pour tous les départements français, à l’exception de l’Aude.

Contact presse : Direction départementale de la protection des populations
04 77 43 53 01