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Les moyens mis en oeuvre

 

Deux cellules opérationnelles de coordination et d’échanges d’informations sont mises en place, conformément à la circulaire du 30 juillet 2012. De composition partenariales, elles complètent et orientent le dispositif opérationnel police.

Une cellule opérationnelle de sécurité intérieure, co-présidée par la Préfète et le Procureur de la République près le TGI de Saint-Etienne. Elle réunit les services de l’État chargés de la sécurité et des missions de contrôle et de répression (directions départementales de la sécurité publique, du renseignement intérieur, de la police judiciaire, service départemental des douanes), auxquels sont associées la direction départementale des finances publiques, la direction départementale de la protection des populations et l’unité territoriale de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi.

Le rôle de cette cellule est double :

  • partager des informations qui seront centralisées et analysées par un référent unique ;
  • prévoir des contrôles coordonnés pour mutualiser les compétences et les prérogatives de chaque service. Ces contrôles permettront également d’accroître la présence et donc la visibilité des services de l’État sur le quartier.


Une cellule partenariale qui comprend, outre les services cités dans la cellule ci-dessus, des représentants de la ville de Saint-Étienne, des bailleurs sociaux, la direction départementale des territoires, le service pénitentiaire d’insertion et de probation, la direction des services départementaux de l’éducation nationale, la direction départementale de la protection judiciaire de la jeunesse, la société de transport de l’agglomération stéphanoise (STAS) et la déléguée de la Préfète pour ce quartier.

Les membres de cette cellule développent le partage d’informations en privilégiant le traitement spécifique des situations individuelles. Comme pour la cellule de sécurité intérieure, les informations seront centralisées par le même référent unique.

Un dispositif propre à la Direction Départementale de la Sécurité Publique  :

  • Redéploiement des effectifs des différents services de la DDSP afin d’assurer une présence continue sur ce territoire ;
  • Désignation d’un référent pour la ZSP. Le référent et son adjoint assurent une mission d’animation et de concertation avec les partenaires institutionnels et la population du quartier.
  • Désignation de deux délégués à la cohésion police/population. Policiers retraités, ils ont pour vocation d’assurer un renforcement du lien entre la population, les acteurs de terrain et les services de police.

A noter aussi l’action du Centre de Loisirs Jeunes (CLJ), qui se poursuit. Depuis 11 ans actif à Montreynaud, il est reconnu par l’ensemble des partenaires comme un dispositif phare et permanent de prévention de la délinquance des jeunes et comme un outil précieux d’amélioration des relations entre la police et la population. Le CLJ a pour objectifs d’éviter l’oisiveté des jeunes, de favoriser la mixité et la diversité sociales et culturelles, de contribuer à l’éducation et à l’insertion sociale des jeunes en difficulté, de développer le respect de la règle au travers des exigences de la vie en groupe et des activités individuelles ou collectives et de développer les relations entre les jeunes et la police. Cette structure a vocation à contribuer au renforcement de l’action policière mise en œuvre au bénéfice des jeunes habitants de la ZSP de Montreynaud.

Les résultats feront l’objet d’un suivi et d’une analyse précise grâce à des tableaux de bord agrégeant des indicateurs d’activité et de résultat : le challenge que constitue la ZSP de Montreynaud implique pour les services de l’Etat une obligation de résultat.